lundi 14 juillet 2014

Une virée pas comme les autres...

Pas à cause du Guy qui en dit toujours autant en pédalant, ni à cause de Gérard qui a passé son après midi à chercher des champignons sans en trouver un, mais à cause de la bête sur laquelle je me trouvais assis. C’était notre première sortie tandem. Pas facile à dompter le bougre, surtout quand y’en à un qui veut aller à droite et l’autre pas ! Au pilotage Pascalou (qui, à vrai dire, ne m’a pas laissé le choix et j’ai une petite idée du pourquoi !) et moi, le Dédé, derrière. Les premiers tours de pédales, sur le parking du « campime », laissent présager une sortie mouvementée. La topographie du parcours (bien roulante et peu accidentée) nous a permit de nous familiariser avec ce VTT siamois. On a pu apprécier combien on peut être performant quand on est deux à forcer sur le même vélo. Les Guy, Jérôme et Gérard n’ont pas fait les fanfarons ! Par contre, dés que le terrain devenait plus technique, c’étaient à notre tour de ne plus faire les marioles… Et il nous a mis la misère le tandem ! Pour jouer la montre (trop tôt pour déposer les bécanes), toute l’équipe s’engage dans un sentier balisé et donné pour 6km. Confiants, nous voilà parti la fleur au bout des pédales. Les premiers 100 m de la régalade, les derniers 5900 m … la galère ! Impensable de porter le tandem. A deux on pédale… à deux on pousse, tire et râle ! Même les départs s’avéraient compliqués. Deux idiots qui comptaient « un, deux, trois… » et qui se plantaient lamentablement après ¼ de tour du pédalier. Et la descente ? Pas mieux !...  Le pilote qui freinait et le copilote qui gueulait « lâche les freins ! » non pas pour aller plus vite mais pour passer les obstacles sans encombre. Et les autres qui se régalaient dans cette descente quelque peu technique et qui se moquaient, à juste titre, de ma dernière place sur la grille d’arrivée !
Vivement la prochaine virée où les rôles seront inversés et là… musique !



samedi 28 juin 2014

L'Ariégeoise 2014

Encore un défis sportif lancé par le club AVS/ASD.
Les hommes du jour : Gilles et Dédé prêts à en découdre avec la Mountagnole.
Guy, Jérôme, Jean Luc et son fiston Hugo qui se sont alignés sur le départ de la Passejade
8h30 pétante : top départ. Entre le « coup de feu » et le passage de la ligne de départ, il nous a fallu patienter 5 bonnes minutes. Nos compères les « Passejadois » nous confirment qu’entre les premiers et les derniers à franchir la ligne il s’est écoulé ¼ d’heure (pour dire la renommée de cette cyclosportive… Je crois qu’il y avait près de 2700 inscrits sur cette seule course !).
Une mise en jambe roulante jusqu’à Roquefixade. J’ai bien compris l’intérêt des pelotons qui te permettent d’avancer rapidement sans trop laisser de jus. Mais ça peut être un piège, ils t’aspirent et peuvent te sucer l’énergie plus rapidement que prévu ! Dès la première difficulté, le col de Roquefixade en l’occurrence, le peloton ne te sert plus à grand-chose surtout quand tu décroche. Premier col passé sans trop d’encombre. Le Gilles est en canne, moi je suis plutôt sur le mode gestion. Et je vais gérer jusqu’au pied du col Pas de Soloumbrie. Vu l’état dans lequel je me suis trouvé dans cette ascension, je suis un mauvais gestionnaire ! Le Dédé, il a explosé. Des plumes partout. Le morale dans les pédales pendant 10 km jusqu’à vouloir rendre les armes… Et Beille qui m’attend. Je l’entends se marrer la gueule en voyant mon état et m’imaginant sur ses lacés. Gilles m’a attendu au point haut. Merci mec, ça donne du baume au cœur. Laisse-moi juste le temps de me rafraîchir, de me re-sucrer et, promis, je repars pour l’ascension finale. Je me refais la cerise le temps d’arriver à Les Cabannes. Petit break « restauratif » et nous voilà au clou du spectacle. Le panneau est clair : 16 km de grimpette avec une moyenne de dénivelé à 8 % et un max à 10 %. Du jamais vécu pour mes guibolles… Les lacés s’enchainent, les mètres s’égrainent jusqu’à devenir kilomètre. Quand j’en double un (qui est à pied en règle général, bouffé par les crampes) deux ou trois le vengent sans scrupule. Le mythique km10. Le redoutable 10 %. Facilement reconnaissable : t’avances plus ! Une hécatombe, du monde partout qui pousse et souffle. Reste sur le vélo Dédé, ne te laisse pas influencer par cette petite voix qui te susurre « Allez… juste quelques pas à côté de ton vélo, personne n’en saura rien… » Vadé rétro Satanas, j’ai un maillot sur les épaules, des couleurs à défendre ! Gilles n’est pas plus gaillard que moi, il est toujours devant mais il se rapproche. Pas que j’aille plus vite, mais c’est à son tour d’éparpiller ses plumes sur le parcours !... A force de volonté et d’haltes réconfortantes, le col de Beille sera vaincu. Peu importe notre temps (5h41) et notre classement (1533/2501 arrivants). Je peux vous le certifier : on y a mis du cœur et de l’énergie ! A refaire ? Aujourd’hui je vous le dis : non ! Mais demain ?...

lundi 23 juin 2014

La Trace du Sanglier 2014

Salut à tous
Un petit topo sur notre sortie de dimanche sous le signe du soleil !!!
Levés tôt, même très tôt (4h50) pour pouvoir être à Palaja à 7h pour l'inscription et partir tant qu'il fait frais …

Après avoir remonté les vélos, fait une petite réparation sur les rayons de Rémi et quelques étirements pour Manu, nous allons prendre un petit café avant de partir.






Effectivement  à 7h20 le ciel est couvert et il ne fait pas trop chaud. 


Et là le Didi nous sort pas une Gopro !!!
 celle de DD ????
Non, celle du motographe qui lui à mis sur le dos pour avoir des vidéos des singles et de ses conneries !!!!




Départ à quatre, Didi, Manu, Rémi et moi.
Vous vous rendez compte, me laisser seul, avec les Taïchous !!!
Merci quoi !!!!


Malheureusement le ciel ne tarde pas à se découvrir et la chaleur à arriver.
Rémi, lui a fait le bon choix, le 35 Km, nous le mauvais, le 60...
Nous partons ensemble jusqu'au premier ravito où le 35 et le 60 se séparent.


Premier ravito, premier verre de vin et premier morceau de jambon cru, jusque là tout va bien... (8h20 10 Km)


Deuxième ravito, deuxième verre de vin.... (10h00 22Km)
super parcours, supers singles, mais ça commence à tirer, on se dit 'on est con d'être partis sur le 60'


 On est encore frais, mais ça va pas durer, les vélos non plus (une chaîne en moins)..



Quatrième ravito, quatrième …. et la saucisse grillée (13h30 43Km)
Oui je sais il manque le troisième !!! Désolé...


On est déjà bien rôti, Manu commence à avoir des crampes terribles ...


Les singles sont toujours aussi sympa, mais le soleil cogne, le bougre !!!

Un peu de portage dans des montées qui ressemblent aux descentes de la Garoutade au dire de Didi.

On cherche l'énergie, Manu suce tous les cachets anti-crampes que j'avais.
La fin est proche, la Carthagène nous appelle.
C'est ça qui nous fait avancer….
Nous y arrivons vers 14h15, moins de 10 bornes  et le calvaire sera fini, c'est ce qu'on se dit à ce moment là.

Et puis, le stade est en vue !!!
La fin aussi.
Rémi est là qui nous attend depuis plusieurs heures.
Un dernier petit coup, pour la forme, une bonne douche et nous voilà, pas frais, mais contents d'avoir fini.
14h40       57 Km      +1700



En résumé, une superbe rando avec une organisation au top, balisage rien à dire, ravitos chaleureux et super bien fournis

Merci encore
Guy